Symbiose

De la Passion au temps de Pâques, une fresque participative à la Cathédrale de Lausanne

Symbiose, composition photographique, 490x490cm



IMG_4994 cathedrale-lausanne-RF




Rendre le geste créatif accessible à tous, telle est l’intention de l’artiste Cedric Bregnard, qui réalise avec la participation du public, du 17 mars au 19 avril, une fresque participative monumentale à l’encre de Chine intitulée Symbiose dans le chœur de la Cathédrale.


🕦 Moments d’activation participative ✍🏻

Mars
17 mars — 14h–17h

18 mars — 09h–12h

19, 22, 24 mars — 14h–17h

25 mars — 09h–12h

Avril
7, 9 avril — 15h–18h

16 avril — 09h–12h

17 avril — 15h–18h

✍🏻 Finissage et rencontre avec l’artiste, dimanche 19 avril à 11h



Mesurant 490 x 490 cm, l’œuvre est composée de sept bandes de papier progressivement encrées par le public qu’accompagne l’artiste. Au fil des jours, les fragments sont assemblés sur la grande toile hissée dans le chœur, pour former la fresque complète d’ici au dimanche 19 avril à 11h. L’œuvre est ensuite visible tous les jours jusqu’au dimanche 10 mai.

Révéler la vie et la densité de la photographie d’un écosystème en y ajoutant du noir et des ombres fait sens en un temps où un grand nombre d’entre nous se questionne sur le sens de la violence, de la souffrance, de la noirceur du monde ainsi que la résilience et la force de la vie. Sans ombre, une photographie manque de relief. L’analogie vaut-elle pour le Vivant au sens large du terme ?

Lancé en 2017, ce projet est né de la conviction de Cedric Bregnard que le Vivant est fondamentalement créatif et donc que nous sommes toutes et tous potentiellement créateurs.

Le geste est simple : faire ressortir au moyen de feutres-pinceaux, par des touches vibrantes d’encre noire, les contrastes d’une image imprimée en demi-teinte : branches, feuilles ou morceaux de roche.

La main, guidée par les zones sombres de l’image et portée par les fluctuations de la musique, révèle peu à peu les contours et les volumes des multiples détails de cette grande paroi rocheuse, où le végétal a trouvé une manière de s’adapter, en recouvrant la pierre de lierre et de multiples plantes ayant su s’inscrire dans cet écosystème extrême.

Ouvrir le regard et se laisser guider par le mouvement de la main, jusqu’à ce que le geste naisse de ce qui est vu, porté par les formes et les contrastes, en lâchant le contrôle du mental.

Se laisser traverser par le frémissement du Vivant, juste là, sous nos yeux.

«Regarder autrement la nature et bousculer notre rapport au temps et à la perfection.»


(Isabelle Pasquier, France Inter)




Pour suivre l’évolution de la fresque et s'informer des prochains événements instagram













IMG_5135